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Les chroniques de Billos !

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Publiée le 1 novembre 2026


On pensait élire un bon gouvernement mais...

Les 29 et 30 octobre derniers se tenait à Montréal le sommet Canada–Union européenne. Puisque l’événement avait lieu au Québec, le premier ministre québécois, Paul St-Pierre Plamondon, souhaitait pouvoir y prendre officiellement la parole. Cette demande lui a été refusée par le premier ministre canadien, Mark Carney.

Bouder un événement international est-ce aider le Québec

En réaction, le chef péquiste a décidé de bouder le sommet. Il sera plutôt représenté par Pascal Paradis, un ancien député défait lors des dernières élections provinciales.

Depuis quand remplace-t-on un premier ministre par une personne qui n’a pas de mandat électif? Il me semble qu’il aurait été beaucoup plus approprié d’envoyer la vice-première ministre du Québec. Une rencontre internationale de cette importance mérite mieux qu’un geste de protestation politique.

Une idée fixe le référendum

Il devient de plus en plus évident que Paul St-Pierre Plamondon multiplie les occasions d’affrontement avec Ottawa, notamment pour promouvoir son option référendaire. Mais est-ce vraiment ce dont le Québec a besoin actuellement?

Le Québec fait face à des enjeux majeurs qui exigent toute l’attention de son gouvernement : la crise du logement, les difficultés économiques, les problèmes dans le réseau de la santé, les défis en éducation et, bien sûr, l’état préoccupant de nos infrastructures.

Nos infrastructures tombent en ruines

De nombreuses routes, de nombreux ponts et des bâtiments publics se détériorent et nécessitent des investissements urgents. Les Québécois attendent de leur gouvernement des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens, pas une succession de confrontations politiques avec Ottawa.

Il est temps que le gouvernement du Québec se concentre sur les véritables priorités des citoyens plutôt que de multiplier les gestes symboliques destinés à alimenter le débat référendaire. Le Québec a suffisamment de défis à relever sans que son premier ministre fasse passer les querelles politiques avant les intérêts de la population.

Billos :(



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